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anecdotes
Au moment où vous allez délaisser
votre écharpe de Miss France, vous voilà donc élue Miss
Europe...
Oui, on peut même parler du fabuleux destin d'Alexandra.
A croire que je suis née sous une bonne étoile. Le rêve
continue pour un an de plus. C'est l'histoire d'une
petite fille de Saint-Thibéry qui vit comme une
princesse. Parfois, j'ai encore du mal à réaliser. Miss
France, c'était plutôt pas mal, mais alors Miss Europe,
c'est carrément incroyable.
Incroyable pour quelle raison ?
J'ai vraiment du mal à me considérer comme la plus jolie
des 33 prétendantes. Depuis le 16 octobre dernier, nous
étions toutes réunies à Kiev sous le même toit. Je me
suis dit : « Ouh la la, toutes ces beautés ! La
compétition va être dure. »
Mais l'ambiance était super. Nous avons appris à nous
connaître, à nous apprécier. Il y avait à l'hôtel comme
un air de colonie de vacances. C'était génial, sans
prise de tête. Au final, j'étais presque gênée d'avoir
gagné...
Que faisiez-vous de vos journées ?
Il y avait des répétitions du matin au soir. A ce
niveau, il ne s'agit pas seulement de savoir marcher et
d'avoir un joli sourire, il faut aussi respecter les
exigences des chorégraphes.
Nous avions toute une série de danses à apprendre : une
danse à 33, puis à 12, puis à 5. Il y avait des défilés
en maillot et d'autres plus habillés.L'élection, c'est à
la fois un concours d'élégance et de beauté.
Le fait d'être élue Miss Europe
pour un an change-t-il vos projets ?
J'ai deux passions : le sport et le tourisme. J'ai eu
quelques contacts pour m'essayer au journalisme sportif.
Un magazine télé m'a d'ailleurs permis de rencontrer le
président et les rugbymen du Stade Français. Eh oui,
j'ai eu les types du calendrier, là, devant moi. Ils
sont quand même moins bien en vrai...
Mais pendant un an, je vais me consacrer au tourisme
grâce à mon statut de Miss Europe. J'ai déjà beaucoup
voyagé avec mon écharpe tricolore, mais cette fois-ci,
je vais découvrir d'autres pays pour représenter
l'élégance, la beauté et la fraternité entre les
peuples. C'est une chance incroyable.
Votre agenda est déjà plein ?
J'arrive à peine de Kiev que déjà, je n'ai pas une
minute à moi. Il y a l'élection de Miss France qui
approche - le 9 décembre sur TF1 - avec une surprise
pour le téléspectateur. Je vais peut-être me fondre dans
un ballet de french cancan avec les filles du Moulin
Rouge. Parallèlement à ça, il va y avoir toutes les
sollicitations de la presse, de la télé, des radios. Je
ne m'en plains pas.
Quels types de messages avez-vous
reçus, depuis votre élection européenne ?
Il y a eu ma famille. C'est le plus important pour moi.
Sur place, Jean-Pierre Foucault m'a, une fois encore,
porté chance.
Pas de félicitations d'hommes ou
femme politiques ?
Je n'ai pas encore consulté tous mes messages.
Laissez-moi revenir sur terre...
Le retour à Saint-Thibéry promet
d'être une fête immense ?
Oui, certainement mais je ne sais pas quand ! Il m'est
difficile aujourd'hui de dégager une date dans mon
emploi du temps. Parfois, le calme de mon village me
manque.
Propos recueillis par Jean-Bernard STERNE
Alexandra Rosenfeld, Miss europe 2006, Miss france 2007, TF1, Hérault
Alexandra Rosenfeld raconte au
quotidien Le parisien son bonheur d'avoir été elue Miss
Europe, comment elle l'a fêté mais aussi ses projets à
court terme :
“Trente-trois reines de beauté étaient en lice pour
l'élection de miss Europe. Et c'est vous qui l'avez
emporté ?
J'étais folle de joie. Heureuse aussi pour ma maman qui
m'accompagnait en Ukraine. J'ai reçu un prix de 50 000 €
et la couronne ornée de diamants de Chopard (NDLR :
estimée à 350 000 €) . Puis je suis retournée à l'hôtel
où, avec mes copines, miss Espagne (classée deuxième du
concours), miss Pays-Bas et miss Belgique, nous avons
sablé le champagne et, bien sûr, fait la fête. Ce titre
de miss Europe, c'est un beau cadeau pour mes 20 ans que
je célébrerai le 23 novembre, en famille, dans
l'Hérault.
Après ce titre de miss Europe,
qu'allez-vous faire ?
J'aimerais me reposer un peu. Mais dès ce soir, je
serais à Orléans, pour l'élection de miss Orléanais.
Avec Geneviève de Fontenay, j'ai évidemment beaucoup
d'obligations. Le 9 décembre, à Poitiers, je
participerai à l'élection de la nouvelle miss France.
Ensuite, j'aimerais me consacrer au journalisme sportif
ou touristique. Le sport est un milieu que je connais
bien puisque j'ai été championne de l'Hérault du 1 000
m.”
livres.
annuaires.
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